Qui c'est que t'es en vrai?
Pseudo : Je suis capuche, capuccino, allias la schizophrène pour certains, ou bien la naine barbare pour d'autre...
Âge : Bientôt la majorité!
Classe/métier : TL, dernière ligne droite allez !
Hobbies/activités : Lire, écrire, jouer de la guitare, jouer, jouer jouer jouer ! et regardez des films bref presque comme tous le monde non?
Couleur préférée : Le gris parce que le monde n'est pas tout blanc ou tout noir.
Opinion sur le forum : Opinion positive, vu que je n'en ai rien à redire?
Comment as-tu connu ce forum ? Grâce (ou à cause à votre guise) par Arutha ConDoin, DoÖon, Kiloë de Silfaën, (je vous aime !)
Oh je vois... et ton personnage ?
Nom : Mon personnage, c'est à dire moi même, se nome Amaurëa
Âge: J'ai 20 hivers.
Sexe : Je suis de sexe féminin.
Race : Je suis un Loup-Garou de naissance.
Classe envisagée : J'envisage éventuellement d'être rôdeuse.
Ce qu'il aime : J'aime les cerfs, pour leurs coter majestueux et leur goût tendre. J'aime le chant du vent de la nuit ponctuer des cris des bêtes sauvages. Boire le thé tranquillement sans être déranger par PERSONNE. Et Caméléon, ma cape rouge d'une face et grise de l'autre, ce qui permet d'être double face et de se camoufler puisqu'elle est conçu de tel façon que je disparaît presque quand je la porte grâce à l'environnement qui m'entoure.
Ce qu'il n'aime pas : Je ne supporte pas d'être dérangé alors que je bois mon THE, se mêler des affaires des autres, les gros bruits et aussi, mais ça c'est de nature, les vampires, plus précisément le conflits qui dure depuis des générations entre nos deux races. Ce que je ne supporte pas chez eux c'est l'odeur de charogne qu'ils dégagent. De la viande morte et dépassé voilà ce qu'ils sont, mais c'est avec ce genre d'idée qu'on n'avance pas. Je n'apprécie guère qu'on touche à Caméléon faite par ma grand-mère.
Situation amoureuse: Pour le loup qui est en moi, c'est aucune différence puisque je suis moi même une bête... Mais l'être humain il préfère les hommes.
Code du règlement :
Citrouille (Validé par Mohana){Facultatif} Un pouvoir particulier ? Non merci j'ai peur que ça ne m'empoisonne le personnage, et, me gêne par la suite.
Et du coup, tu ressembles à quoi?
L'humaine ressemble à une humaine normale. Je mesure aux environs d'un mètre soixante-dix pour un poids de soisante-soisante-cinq kilo. Donc pas très grande pour un loup-garou, cependant j'atteins les deux mètres en mes métamorphoses. Malgré mon engeance loup, je suis plutôt imberbe en tant qu'humaine. Mais en tant que loup ! J'ai une magnifique robe gris/noir. J'ai des yeux bleu qui tirent vers le gris qui ressortent avec ma peau, tanné par le soleil du voyage, et, mes cheveux châtains qui tirent vers le roux. Une marque me caractérise : des tatouages, en tout j'en ai vingt, chaque un correspond à une année passé. Étonnement, ses marques ressortent sur mon poil, en roux.
Et... tu penses à quoi, là, maintenant?
Je pense simplement à la lune qui s'est déjà levée et qui m'appelle... Je suis plutôt calme et sereine tant que je ne repense pas au cycle de lune qui suivit mon dix-septième hivers. Dans ces moments là, je deviens incontrôlable. J'ai toujours peur de dormir profondément, de me métamorphoser en plein rêve et de me réveiller dans un lieu inconnu sans aucun souvenirs des dernières heures. Bien que je me veuille pacifiste, un duel honnête m’intéresse toujours. Et bien que je montre un visage « aimable », j'ai toujours cette par d'ombre en moi, celle de la bête tapis en chacun de nous et plus présente encore chez nous les loups-garous, cette idée de dominer les autres et d'étendre mon territoire.
Hum... Je vois... Mais dis moi, c'est quoi ton histoire?
C'était dans l'auberge du petit hameau pas loin de Kastalinn, la seule dans ce trou perdu des plaines de Aron, que je regardais le fond de mon verre. Laissant alors mon esprit vagabonder où bon lui semblait dans les méandres de mes souvenirs. Cet exercice me repose souvent mais il a parfois tendance, comme dans cet instant à me révolter et toujours à se solder d'une colère inutile quand il part sur des cordes sensibles.
C'était donc l'un de ses moment d'évasion comme on en a tous. L'odeur du thé, me renvoya au lieu de ma naissance, la nostalgie s'empara de moi.
Les grottes de ma famille, à l'est de la région de Spelunca, avaient leurs charmes douillets des maisons typiques du « chez sois ». C'est là-bas que j'avais passé mes dix-sept hivers. Oui, hivers, je suis née au tout début de l'hiver, sûrement vers les premières chutes de neiges. Là où le froid est bien mordant et où le gibier est plus facile à poursuivre, puisqu'il laisse des traces dans la neige, malgré la rareté de celui-ci à cette époque. Je n'étais pas fille unique, j'avais un frère de 10 ans mon aîné qui partit de la maison vers ses dix-neuf printemps. Il ne voulait pas me mettre en danger lors des soirs de pleine lune. Ses soirs, qui sont si euphoriques pour moi. Ses soirs là sont particuliers pour tous les loups. Toutes les lunes sont importantes, mais celle là, elle nous rends plus fort, plus rapide et plus endurant, ce sont ces nuits là qui sont dangereuses pour ceux qui ne sont pas lycan par héritage. Ces nuits là sont risquées pour toutes créatures osant s'aventurer près de l'antre d'un loup-garou. Mon frère Undomë, avait ce que chez nous nous appelons « un cas rare de non contrôle ». C'est à dire qu'il avait vraiment du mal avec ses transformations. C'est après son départ pour je ne sais où, loin de moi, de nous, sa propre famille, que j'ai commencé à avoir les même symptômes que lui. D'abord doucement, c'était des cas vraiment rare, éparse, au début ce n'étais arrivé qu'une fois en un cycle solaire. Puis la seconde année pour mes onze et douze hivers j'ai commencé à en faire plus régulièrement. J'avais peur de devenir un de ces loups corrompus, impossible de redevenir humain et juste contrôler par les instincts primaires. Mes parents s'inquiétaient de l'ampleur et de la régularité de ses états. Ils allèrent demander audience au conseil du village là où tous les plus anciens loups ou plus dominants de meutes se réunissaient à chaque nouvelles lunes. Ce fut la suite de ma grande décente vers mes abysses intérieurs. Les personnes présentes furent étonnés d'abord de voir un cas se développer sur ma tranche d'âge, comme il est plus probable pour un jeune né de ne pas savoir comment faire ou pour un adulte prix de colère. Pour certain, c'était une malédiction sur notre famille puisque mon frère s'était retrouvé là également. Son souvenir me suivait sur le moment, je me demandais comment est-ce qu'il avait réagis, comment s'était-il sentis ? Est-ce que comme moi il trouvait cela désolant de voir cette peur ? Une peur qui m'était inconnu jusqu'à ce jour funeste...
Je dût rester avec le sage du village durant les deux hivers qui suivirent. Je devais tous les jours m'exprimer, dire tous ce qui aurait pu me passer par la tête. Mais il ne voyait rien. Il ne comprenait pas. Chaque jour je répétais à peut près la même chose :
« Le vent caressant mon visage suffit à me faire oublier le temps qui passe. Mes parents me manques et mon frère qui est partis aussi. Lui, il était comme moi, et, je ne comprend pas pourquoi il avait toujours ses crises malgré l'exercice que je pratique en ce moment même. »
Cet exercice m'étais inutile, peut être que l'ancien était dépassé par les événements. En tout cas le point sur lequel j'étais sure c'est que ni sur moi ni sur Undomë cela n'avait fonctionné.
C'est par la suite que tout empira. Vers mes 16 hivers près du jour de la célébration de ma naissance eu lieu l'une de mes plus grande crise. Dans ces moments c'est comme si je disparaissais dans l'animal, effaçant toutes pars d'humanité en moi, juste de la pure force. Tous les sens au plus haut de leurs compétences, tellement d'informations qu'on en est submergé, subjugué. Je m’enfuis tant qu'il me restait encore un peu de lucidité. Le village me trouva seulement deux jours après. Impossible de dire ce qu'il s'était passé durant ce laps de temps, puisque je n'en gardais aucun souvenirs... Ne voyant aucune évolution, mes parents préférèrent me récupérer. C'était alors le retour aux sources, la chaleur du foyer familial, et, les habitudes avec les discutions aux repas. Je pu apporter mon aide en forêt, quand il fallait chasser ou encore cueillir et ramasser les fruits de la saison. L'être que je préfère chasser, c'est le cerf. C'est un animal majestueux, avec de longues et sveltes pattes. Léger, et, intelligent. Quand il ne se cache pas, qu'il paisse paisiblement dans les coins moussu, je me surprenais parfois à les observer, quand mes parents m’emmenaient près de forêt plus à l'est. Mais après tout, ça reste une viande tendre. Or, alors que tout allait bien, des conflits on éclaté. Des conflits qui datent du début de la création de nos espèces à nous les loups garou et à eux les vampires. Une guerre de sang, illogique et sans raisons. C'est dans nos gènes on ne peut pas les supporter tout comme ils ne peuvent pas nous supporter. Ces conflits incessant me mettaient hors de moi. Et c'est un soir de pleine lune, alors que mes parents rentraient d'un conseil que je commençais à avoir une crise. Cette fois-ci rien ne pouvait me calmer et me stopper. Ils sentaient les cadavres ambulant que les vampires sont.
Je fut tiré de mon souvenir par des crises de rires dans l'auberge, où l'odeur d'humain était plus forte, mais une odeur de nain et de vampire commençait à imprégner les murs... C'était deux jours après mon arriver que celle de vampire se rependit dans le hameau. La maison du bosquet, c'était là leur entre. Je devais me calmer, après tout, j'en avait déjà croisé durant mon périple. J'ai rencontré même un cas rare, particulier, de vampire hémophile... tout ça puisque j'avais préféré passer par les forêts de sapin plus à l'est que par le désert. Je fini mon thé, et, remonté dans ma chambre pour y passer la nuit. Je sorti le couteau d'argent, que je gardais à porter de main... Deux jours plus tard je partirais pour la grande ville pour me renseigner sur un métier de manufacture, je me devais de gagner un minimum ma vie avant d'avancer, et, comme ma grand-mère était doué pour ça alors pourquoi pas moi ?
Durant mon voyage de deux ans avant le début de mon aventure, j'ai rencontré beaucoup de personnes de voyage. Jamais, je ne restais longtemps avec eux, juste deux ou trois jours. J'aimais bien la solitude de mes journée à explorer les nouveaux terrains. Le mieux restait quand il y avait des sentiers et que je me glissais discrètement dans les chariots des voyageurs si eux même ne me proposaient pas de monter. Ce fut lorsque je montais clandestinement dans un chariot que je me retrouvais face à un nain. Il ne fut pas surprit, il m'observait d'un air que les anciens ont, un air calme mais froid. Quelques minutes passèrent quand il se mit à me sourire. Il me fit signe de silence et de descendre en même temps que lui. Je ne le connaissais pas, mais lui réagissait comme si. Une fois hors du chariot j'observais le paysage et remarquais une plaine au bout de la route. J'allais enfin quitter la forêt et arriver dans des landes... oui ça y est j'étais enfin loin de chez moi ! Le nain passa dans mon champ de vision lorsque je baissais les yeux. Il se présenta comme étant Alarik fils de Donguild, fils de Aldon. Je me présentais alors comme étant juste Amaurëa rien de plus. Il me proposa de l'accompagner près de la « Capital » des plaines dans un hameau où il me conseilla une auberge. L'idée d'un lit chaud, d'un bon bain et de thé me suffit pour que j'accepte. Alarik me semblait fort aimable après tout. Au cour du voyage, il m'expliqua qu'il devait aider des amis à emménager dans le hameau en question, et, que si il était sur ce chemin ce n'était que pour repérer les lieux et le chemin le plus court pour se rendre chez eux. Je me doutais qu'il cachait quelque chose vu son air inquiet, me mêlant de mes affaires je ne demandais rien. Au contraire, pour changer de sujet je lui demandais de m'expliquer les choses à savoirs, les monstres présent aussi, sur les lieux. Je lui fut reconnaissante puisque un matin il me sauva la vie d'un de ses montres de brumes et de vents... Je n'étais pas assez vigilante et lui devais donc la vie. Comme on arrivait près du hameau, qui ne se composait que de quelques maisons en lignes avec une place au centre et quelques fermes et maisons plus éloignés, je sentis l’impatience monter. Sur l'approche de l'entré du groupe des premières fermes, on parlait d'honneur, et, il me demanda de lui rendre un service lorsqu'il me le demanderait durant la semaine. C'était donc cinq jours avant cette nuit là où on toqua à ma porte me tirant de mes pensées. J'allais ouvrir pour tomber nez à nez avec une naines que Alarik m'avait présenté. Elle avait un message de sa part. Ça me fit sourire en repensant à ce dicton « quand on parle du loup on en voit la queue ». Il me donnait rendez-vous à la maison du bosquet.
Pourquoi là-bas ? Avec ses vampires... j'espère qu'il n'y aura pas de problème... Je me rendis donc sur les lieux en temps et en heures. Je ne mit pas un pied dans la propriété de ces vampires. Le nains arriva et me fit une accolade, toujours aussi charmeur celui-là. Il commença par m'expliquer que les loups solitaires sont puissant mais que ceux en meute peuvent être redoutable. Je le savais déjà, bien sûr, mais ne sachant pas où il voulait en venir je le laissa continuer. Il continua et s'engagea sur le sujets tabou pour moi du conflit entre les vampires et les loup-garou. Il développa que les proies principales des loups étaient les sangs purs et notamment ses sangs purs là, ceux de cette maison. Je voyais au fur et à mesure une idée de la requête qu'il aurait à mon égard et ce n'étais pas fameux. Il continua son récit, que cette famille là les Silvestres étaient une des familles les plus résistantes à la chasse aux vampires... Mais que aujourd'hui, elle se voyait affaiblit, et, qu'ils devaient avoir recourt à tous les moyens pour résister. J'allais me prononcer sur le sujet quand une furie débarqua. C'était une jeune vampire, aux yeux remplis de haine et d'incompréhension. Elle commença à débiter tellement vite que je n'ai pas réussi à tout comprendre. Se que j'en ai retenu de cette crise d'ado c'est que celle ci refusait l'aide d'un loup et que si il le fallait elle irait elle même les trouver à la « Capitale » '' de cette région, pour les tuer. Bref une mission suicide pour son âge malgré ses origines. Elle partit avec un pas décidé et ferme qu'ont ces enfants gâtés lorsqu'ils sont en colère. Le nain se précipita à l'intérieur et je l'entendis appeler en certain Klaos. Pendant ce temps j'aperçus la petite coléreuse passer discrètement par le toi et s'enfuir vers l'Est. Au bout d'un moment le nain et le père présumé me rejoignirent. Ils me disaient qu'au final ce n'étais pas plus mal qu'elle s'éloigne ainsi des conflits importants. Mais qu'elle était en danger ainsi. Le nain voulait prêter main forte à son ami, et, son père se devait de protéger sa fille. Ce dernier me demanda alors, avec une forte réticence à le faire, d'accompagner sa fille jusqu'à ce qu'elle soit en mesure de se défendre toute seule. Je devais une dette envers Alarik... mais ça... Je me vis obligé de l'accepter. Je me précipitais donc à l'auberge, ramassais mes affaires qui sont toujours prêtes en cas d'urgence et me dépêchais de payer. Une fois bien loin du village je me permit de me transformer sur deux pâtes, pour aller plus vite encore. C'est au bout de quelques enjambées que je la vit, elle me repéra et fit volte face. Elle semblait déterminé à me tuer. Je ralentis et montrais ma forme humaine, pour la rassurer. Je commençais à parler, lui expliquant que je n'étais pas là pour la ramener chez elle sauf si c'était ce qu'elle désirait, mais juste pour l'accompagner sur le chemin. Je jugeais bon de préciser que c'était une requête de son père. Mais elle ne voulait rien entendre et tourna les talons pour repartir dans sa marche. Je continuais donc à la suivre malgré ses menaces ou ses recommandations et continuais mon chemin en me demandant comment je ferais pour supporter un vampire comme ça. Le vampire hémophile lui était plus sympathique.
Mais... A-t-il un rêve?
Sûrement qu'elle préférerais voir le monde se consacrer à l'exploration du monde et à l'amélioration des équipements, villes, et, mode de vie. Plutôt que de se consacrer à une vie de guerre et souvent de débauche. Elle rêve de liberté loin des conflits mais elle sait qu'elle ne pourra jamais réaliser ce rêve sans avoir participer à l'élaboration de la paix. Et surtout sans avoir réglé son problème, elle dois se libérer du passé de ses 17 hivers qui l'entrave, ce qui risque d'être difficile puisqu'elle pense avoir besoin de lui pour avancer. Elle rêve aussi aux contrées lointaines qui l'attire loin de celui-ci, de ses obligations et de ses craintes. Sûrement même, qu'au final elle rêve d'être une capitaine à la tête d'une horde de pirate à soif d'aventure, de découvertes et de liberté ? C'est à elle de le découvrir au fur et à mesure de son périple dans le monde de Duralas. Ce que Amaurëa aimerait vraiment, c'est revoir son frère, du moins savoir si il va bien, s'il s'en est sortit, mais de ses retrouvailles tant espéré elle a peur de ce que ça pourrait entraîner.
Avant de pouvoir réaliser cela elle sera forcée de devenir plus forte encore !